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07 Mar

Le bus de Madrid.

Publié par Legrand

Rose Elle.

Rose Elle.

mon commentaire :

La question du changement de genre est compliquée au plan social mais elle me semble explicable au plan spirituel. Je m’explique.
Je crois sincèrement à la vie après la mort ainsi qu’à la réincarnation (ne confondez pas avec la métempsychose, comme certains détracteurs le font, volontairement pour discréditer la chose). Quand une personne se réincarne, elle doit passer par l’enfantement dans le corps d’une mère (il n’y a que dans les films américains que le gens se réincarnent en adulte). De deux choses l’une : ou l’entité a progressé dans l’au-delà au contact des entités supérieures et a pu choisir sa réincarnation : les parents, son genre, la vie qu’elle aura, pour certaines personnes, le destin est tracé d’avance, la vie se déroule comme un film dont le scénario est bien écrit. Toutefois, le libre arbitre demeure et la personne garde une certaine maîtrise de son destin : elle fait des choix parmi les options que le déroulement de la vie lui offre. Ces choix sont libres.
Ou bien l’entité n’a pas choisi, c’est à dire que durant sa vie dans l’au-delà, elle est restée dans une sphère proche de la matérialité et elle n’a pas choisi, elle a été comme aspirée par le phénomène de la procréation. Elle n’a pas choisi son destin ni peut-être son genre. La réincarnation, en principe, est accompagnée d’un oubli de la vie antérieure et heureusement, cela permet d’avoir une vie toute neuve, non perturbée par des réminiscences incompréhensibles et troublantes. Tandis que pour l’entité qui n’a pas choisi, elle peut se trouver « mal incarnée » et par suite, « mal dans sa peau », etc. Elle peut avoir changé de genre sans l’avoir désiré et elle peut conserver des réminiscences de sa vie antérieure qui n’est pas complètement évacuée. Elle peut désirer changer de genre et revenir à celui de sa vie antérieure, par exemple. Non seulement elle n’a pas choisi sa vie, mais elle n’a pas non plus choisi le genre qui la détermine, physiquement. Le genre reçu ne la détermine qu’au plan social, mais pas au plan spirituel : dans sa tête, elle peut très bien être restée dans le genre qu’elle avait dans sa vie antérieure.
C’est comme cela que des enfants peuvent revendiquer un autre sexe que celui qu’ils se découvrent.
Il serait bon que ce processus soit connu des éducateurs (ou psychologues ouverts à la spiritualité) et qu’en donnant des explications à ces enfants, un équilibre se réalise. Le Docteur Ian Stevenson a écrit un livre : « 20 cas suggérant le phénomène de réincarnation » (Sand éd. française : 1985). L’auteur n’évoque pas de changement de genre entre 2 réincarnations, mais il témoigne de réminiscences vérifiées, dans les faits.
Maintenant, qu’en est-il de la théorie du genre? Elle n’a rien à voir avec ce qui précède, parce qu’elle s’inscrit dans un mouvement de pensée matérialiste qui ignore la spiritualité et subordonne l’élaboration de la personnalité liée au genre à l’activité sociale, à l’éducation et considère que la personnalité est indépendante du genre, qu’elle est interchangeable et conditionnée par le social. C’est une vue à caractère totalitaire et significative de notre époque où une forme de laïcité sectaire s’accompagne du rejet des spiritualités et des rapports sains entre les êtres : il faut uniformiser et niveler les individus sur un modèle préconçu. On nous construit un monde à rebours du bon sens. Ce totalitarisme se reconnaît également au langage qu’il utilise, copié sur celui des Précieuses Ridicules.
Ces considérations sont tout à fait personnelles.
 

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