Voulons-nous vraiment être des humains réduits? (par Marie-France de Meuron)
https://reseauinternational.net/voulons-nous-vraiment-etre-des-humains-reduits/
Je note un artifice de langage médiatique : les textes sont rédigés de telle façon que la cause de cette crise est présentée comme étant due à cette « peste noire » que constitue le coronavirus. En réalité, les difficultés actuelles sont dues à la manière insensée dont cette grippe saisonnière a été traitée. Ce n’est pas le virus qui a mis l’économie à plat, ce sont les mesures excessives et aberrantes des politiciens qui se sont pris pour l’académie de médecine en décrétant la chloroquine comme substance vénéneuse, par exemple et en tergiversant (surtout en pratiquant le mensonge) dans l’immédiateté.
Les médecins ne sont plus libres de prescrire ce qui leur semble souhaitable : on leur impose des protocoles dictés par les laboratoires pharmaceutiques! De plus, il est de notoriété publique que ces laboratoires sont de puissants corrupteurs. Nous pouvons toujours crier : « libérez la médecine! libérez les médecins! Libérez la France bâillonnée, muselée, encagée et réduite à une population de zombies masqués, » etc. Si eux-mêmes supportent ce contexte et l’entretiennent, que pouvons-nous faire quand nous ne sommes pas médecins? Crier à la dictature? Cela fait des années que je ne cesse de dénoncer cette dictature policière, arbitraire, totalitaire de style soviétique, avec le numérique en plus. Le peuple bouge, mais c’est encore trop peu (surtout en France).
Le progrès n’est pas un mal en soi, à l’école, on nous disait que le progrès technique libère l’Homme. C’était vrai, aujourd’hui, on nous asservit à la technologie et, effectivement, l’Homme est réduit à un serviteur de la technique mise au service du système et de ses tenants, eux-mêmes au service des intérêts financiers. C’est ainsi, on ne peut pas changer le monde, mais, on peut tenter d’entraver ses dérives. Encore faut-il préserver notre liberté d’expression, qui n’est pas tout à fait de la même veine que celle revendiquée par Charly Hebdo et soutenue par la presse subventionnée, déjà entre les mains de la haute finance. Les leurres fusent.
C’est pareil pour la démocratie, les peuples se sont battus pour la conquérir. Ce n’est pas la démocratie qui est la cause de nos déboires, c’est l’usage que les politiciens en font comme s’en servir pour parvenir au pouvoir et ensuite la dévoyer pour asservir les peuples, de manière insidieuse et perverse, tout en brandissant les valeurs de la république, alors qu’elles sont bafouées.
Pour les gens qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, cette crise est effectivement un révélateur de bien des choses, le plus souvent insoupçonnées.